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GOREE

GOREE

Dans le catalogue des tours opérateurs, Gorée occupe une place de choix. Il est inimaginable qu’un visiteur avisé puisse venir à Dakar sans se rendre à Gorée.

Même sur les Sénégalais, elle exerce une fascination irrésistible. En effet, l’île-mémoire, est la seule au Sénégal, à témoigner sur un épisode aussi tragique de l’histoire de l’humanité : l’esclavage. Sur ce rocher d’à peine 1km2, des millions d’hommes noirs ont transité vers les destinations américaines, vers les champs de coton, de maïs, de canne à sucre qui étaient autant de champs de pénitence et de trépas. Gorée était en effet ce grand port négrier que les grandes puissances coloniales se sont disputées durant deux siècles à coups de canon. L’île fut d’abord découverte par les Portugais en 1444. Ils lui donnèrent le nom de Palma (l’île aux palmiers) et en firent un cimetière. L’île passa ensuite entre les mains des Hollandais qui l’occupèrent  et la rebaptisèrent Goede Reade (bonne rade).

Des unions entre le personnel de la compagnie et des femmes du continent, donnèrent naissance à des métis dont ces célèbres Signares, égéries de l’île qui contribuèrent à la célébrité de Gorée. Des noms comme Cathy Louette, Anne Pépin, fille d’un chirurgien du nom de Jean Pépin, était la très connue signare du Chevalier de Boufflers. Ce dernier lui laissa une belle maison à étage à la rue Bambara.

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